A l’entrée du laboratoire des rêves.
Je ne me souviens plus des premiers mots, s’ils étaient bancals ou musicaux, timides ou hurlants. Je sais qu’il est des âmes, peut-être des moments, qui nous appellent à vivre, s’extraire des sentiments pour les fixer gravés, sur la banquise. Ou le papier, l’écran, du moment que c’est blanc et presque permanent. J’ai toujours brodé sur la vie, multipliant les points de chute, pour lui donner le goût du rêve ; mes mots abstraits n’ont pas le sens évident du terme... Lire la suite »
