Donc Al Stewart a passé le plus clair de l'année du chat à peaufiner Year Of The Cat. Saupoudrant des cordes ici, doublant une voix là, polissant les contours de chaque chanson, finissant par leur donner des titres. Une fois l'ouvrage achevé, il s'est renversé en arrière sur sa chaise en soupirant : si ce truc-là ne marche pas, eh bien ça ne marchera jamais. Ça a marché. À commencer par le morceau qui porte le nom de l'album. On a morning from a Bogart movie… in a country where... Lire la suite »