Allez, on dit qu’on reste. Le matin, on regardera les couleurs du ciel du lit. On étirera nos rêves par la fenêtre. On étalera de l’avocat et de la bonne humeur sur nos tartines. Vers onze heures, on ira flâner dans les rues de Valparaiso et on s’étonnera, encore, des couleurs. Du ciel, des immeubles. On imaginera la vie à l’intérieur des maisons jaunes rouges roses bleues. On se demandera si vivre dans la petite maison bleue doit rendre forcement un peu fleur... Lire la suite sur le blog ›
Cet article provient du blog Vie de miettes. May habite à Toulouse et est également auteur de Le dernier jour à Valparaiso et Les couleurs de Valparaiso.