"Ton coin couture devient inaccessible" m'a dit Monsieur H, et il avaitraison. Depuis trois semaines, j'avais tout laissé en plan, les patrons éparpillés, lestissus mélangés et froissés, les livres empilés n'importe comment, les épinglesau sol. Je suis bordélique, mais j'assume. Et puis quand ça me prend (ou quand je me prends une remarque dans le bec), jerange. Les tissus sont désormais rangés par couleur sur les étagères et les lainestriées dans les casiers... Lire la suite »