Le jour d'après, il faut réapprendre à marcher, tenir debout. Le jour d'après, le caractère éphémère de la vie semble d'autant plus présent, comme si chaque cœur était un battement d'ailes de papillon. On réapprend à butiner, ça et là, les fleurs qui n'arrêteront jamais de pousser, on hume l'air de la ville quand bien même l'atmosphère laisse encore un parfum d'âpreté mais on sait comme le vent balaiera ce dernier, comme les saisons panseront les plaies. L'espoir, même... Lire la suite ›