Une récente discussion avec l’un de mes illustres contemporains (dont je préserverai ici l’anonymat) m’a fait prendre conscience de cette lacune terrible qui handicape encore nombre de débuts de relations - qui sans cela auraient pu se passer moins mal. Trois jours. Trois jours, c’est le délai réglementaire pour rappeler la nana qu’on a sautée dans un élan d’ivresse, si tant est bien sûr qu’on ait pensé à noter son numéro et qu’on ait... Lire la suite »