C’était une vraie célébration quand venait l’heure du thé à la maison. Souvent, elle avait lieu le dimanche, quand toute la maison vaquait à ses occupations respectives. Selon qu’il faisait beau ou mauvais, mes frères parcouraient des kilomètres de pelouses, se couraient après et beuglaient des âneries, c’était à celui qui qui obtiendrait les rires les plus tonitruants. Parfois, je voyais les cimes des arbres sa balancer de droite à gauche, et je surprenais une tête... Lire la suite ›