Depuis une dizaine de jours, j’ai l’impression que Picard a fait des émules. Les étals de certains marchés parisiens sont semblables aux rayons des produits surgelés. Les primeurs de fines herbes ont déserté les trottoirs trop froids. Ce sont donc les restes, les fonds qui doivent inspirer la création culinaire : la cuisine du placard à l’origine de recettes saveurs. Heureusement, il me restait une botte de blettes bien au chaud dans un réfrigérateur (!) ainsi que du... Lire la suite »