- Acte 3 - Oncques, me dis-je, il est donc temps d’ouvrir mes cadals, à savoir deux boîtes ravissantes dans les tons azuréens…dans lesquelles je trouvai, ô merveilles, un machin de plus à superposer sur la tévé, noir, et un gros-gros modem, blanc. Un putain de percheron de modem avec lequel je me voyais déjà en train de cavaler à toute blinde sur les steppes du Ternet… ça n’a l’air de rien dit comme ça, mais c’est à ce moment précis que les emmerdes ont commencé à... Lire la suite »