C’est c’la oui…
J’ai toujours détesté Paris au mois d’août. Pour certain, cette période est synonyme de calme, de détente, de stress moins prégnant. Pour moi, cette ville qui se vide de sa substantifique moelle me rend toute chose, voire, un brin déprimée. D’abord, il n’y a pas forcément moins de monde à Paris, l’été. Il y a moins de copains, lesquels ont pris la poudre d’escampette pour une contrée moins goudronnée. Il y a moins de collègue, pour la raison... Lire la suite »
