Cap au sud
Quand on franchit la ligne imaginaire qui sépare les contrées inhospitalières du pays de mes rêves, ce qui frappe dès l’abord, c’est le passage de l’ombre à la lumière. Avant : le gris, le plat, l’amer. Après : la lumière. Célérité, à la limite de l’irréalité. Observer la France à travers une fenêtre de TGV, c’est poser sur le monde des jugements tranchants, en se demandant comment avant, on pensait le paysage, quand on l’abordait plus lentement. Et puis là-bas,... Lire la suite »
