Pour clôturer sur les produits gastronomiques, après le foie gras, le saumon et les huîtres il manquait l’incontournable produit de luxe qui, par sa rareté et donc son prix, reste peu accessible. J’ai nommé, Sieur Esturgeon, Père de Caviar. Quoique, maintenant que l’élevage a bénéficié de l’interdiction du sauvage le frein « c’est trop rare, c’est trop cher » n’est plus légion. Dorénavant, de nombreuses fermes d’élevage se sont créées et parviennent avec du... Lire la suite »