Mais un amour de travail éphémère, électrique, foudroyant... Il était dans la cour du bureau quand je l'ai vu pour la première fois. Je souriais en me demandant à qui appartenait ces belles fesses, son regard bleu azur avait fini de faire frémir mon cœur d'artichaut. Il m'a fallu deux jours pour aller vers lui, les jambes moins tremblantes, les mains un peu moins moites. La séduction moi je ne sais pas faire, saurais je un jour ? Il venait de loin, du pays du chocolat pour être... Lire la suite »