Je ne compte plus les mares glacées, les délicieux étangs marécageux, les rivières fuyantes qui m’attirent perpétuellement. Je marche, épaules droites et trompette fière. Mais tombe pourtant, chaque jour, les pieds devant, dans des flaques de mélancolie. Brunâtres, et dont le reflet sépia m’oublie, me griffonne le visage. A leur surface, je suis une vieille photo. J’appartiens à l’hier, à l’il était une fois. Aucune botte de pluie, nul caoutchouc capable de me rendre... Lire la suite sur le blog ›
Cet article provient du blog Dans Les Hautes Herbes. Ornella habite à PARIS et est également auteur de Pourquoi je n’irai plus jamais au zoo, à l’aquarium, etc….