Comme une volée de bois vertPar François RozéPublié le 14/02/12 Classique Maximilien Ancelin avait entendu décroître la marche de ses geôliers s’éloignant. Déjà que dans l’herbe l’écho des pas est étouffé, il avait eu beau tendre l’oreille, le silence s’était installé profondément et durablement. Il avait tout d’abord deviné que le petit bruit répétitif scandant le néant dans cette espèce de tombeau provenait de la cloison rocheuse au-dessus de sa tête. Une... Lire la suite »