Je n’avais plus lu Paul Auster depuis longtemps, et ce roman prenait la poussière depuis au moins deux ans dans ma PAL, il était donc largement temps d’agir. Ce roman très court, à peine 150 pages, est une réflexion sur l’écriture, les personnages, le roman. Il s’ouvre sur la description d’un homme, assis au bord de son lit, la tête entre les mains. Cet homme s’appelle Blank, et comme nous le signale le traducteur, ce terme en anglais signifie : une... Lire la suite ›