C’était presque inévitable. C’était ce dont j’avais le plus peur, bien plus que tous ces « jamais » que j’ai lancé dans le vent et que tu as transformé en quelque chose de beau… On guérit, on en revient, on reconstruit. Mais il y a toujours quelque chose qui s’accroche, des images, des souvenirs. C’est horrible. Ça me fait mal. Je n’arrive pas à les effacer. J’ai envie que ça disparaisse de la surface de la terre. J’ai envie d’être libérée de tout ça.... Lire la suite sur le blog ›
Cet article provient du blog Marie Kléber. Marie habite à Paris et est également auteur de Feu d’artifice et Les États d’Esprit du Vendredi 10.11.2017.