Les rideaux déchirés se balancent C'est le vent qui joue    Il court sur la main entre par la fenêtre Ressort et s'en va mourir  n'importe où Le vent lugubre et fort emporte tout  Les paroles montaient suivant le tourbillon Mais eux restaient sans voix  Amants désespérés de ne pas se revoir En laissant partir leur prière  Chacun de son côté ils s'en allèrent Et le vent Le vent qui les sépare    Leur permet de s'entendre La maison vide pleure  Ses cheminées...

Cet article provient du blog le coin enchanté. Mijanouk est également auteur de Après une journée de vent... et Éphémérides....
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