Je me souviens de ce matin-là. Le silence. Le silence après l’horreur.Dans le bus ce matin-là, personne n’osait un mot. Nous étions des inconnus, recueillis autour d’une même peine. C’était fort et beau. Malgré la haine, la mort, la survie, malgré toutes ces vies endeuillées, malgré toute la noirceur des dernières heures, malgré nos écrans ensanglantés. Au milieu de nulle part, il y avait un semblant de solidarité… Qui s’est disloqué à la porte même du bureau. Je... Lire la suite sur le blog ›
Cet article provient du blog Marie Kléber. Marie habite à Paris et est également auteur de Une femme qui dit « non » et Monsieur Chatouille.