Il nous saisit, provoquant une curieuse chair de poule. Celle qui n’est pas engendrée par le froid.Il coupe la respiration, accélère le palpitant. Sans avoir fait d’effort physique. Nous mourons d’envie de le faire glisser, avec fluidité. Mais le geste reste saccadé, en suspens. Le frisson du curseur qui descend est cette sensation de peur qui nous accompagne lorsque nous avons cliqué sur une photo de mode. L’iris est attiré par une silhouette audacieuse. Coupe, matière,... Lire la suite › — Cet article provient du blog La lippe qui murmure. Estelle habite à Landes et est également auteur de Les poupées russes et Le grain de beauté.