La première fois que je l’ai vue, elle m’a impressionnée. Sa peau était dorée et ses cheveux noirs posés sur ses épaules avec de la laque Elnett. Un physique de danseuse, les jolies rides de la quarantaine épanouie, un sourire plus blanc que blanc, et l’accent typique de la parisienne de haute classe sociale. Elle avait le regard froid et la voix grave. J’ai tout de suite pensé qu’elle devait être née l’hiver, un jour de neige ou de glace. Il y avait sur son bureau des... Lire la suite sur le blog ›
Cet article provient du blog Fleur De Menthe. Julie est également auteur de La fabuleuse escapade en van.