Sur une eau calme et limpide, le bateau filait, griffant les flots de ses puissants moteurs. Georges se tenait fermement au bourrelet pneumatique de l’embarcation. Les sursauts farouches de cet orque de caoutchouc provoquaient des sillons d’écume dans lesquels poussaient, en instantané, de fines bulles d’air. On se sentait vivant. Confiantes, les mains gantées de néoprène desserrèrent la cordelette de l’armature gonflable. A cet instant, un remous plus houleux que les autres... Lire la suite › — Cet article provient du blog La lippe qui murmure. Estelle habite à Landes et est également auteur de La poule d'or.