Cher Esci, La première fois que nous nous sommes rencontrés, je t’ai détesté, viscéralement. Tu représentais mon échec, ma honte : je n’arrivais pas à m’en sortir seule. On m’avait élevé en me disant qu’il fallait que je souffre en silence, que je ne devais compter que sur moi-même donc j’en avais déduit que pour être forte et aimée, il ne fallait pas demander d’aide. Et tu étais là… J’ai détesté la manière dont le pharmacien m’a regardé en me donnant... Lire la suite › — Cet article provient du blog Une blonde et ses livres. Lilie habite à Sur terre et est également auteur de Lettre à celle qui lit mes romances érotiques, et qui devrait arrêter tout de suite de Camille Emmanuelle.