C’est le quatrième ou cinquième étage. Après les tomettes ocres parfois lisses, parfois fêlées, il y a l’appartement emprunté et la lumière qui déborde dans toute la salle de bain jusqu’à découvrir chaque grain de poussière suspendu. Les lits faits-défaits, les plantes et la grande bibliothèque, les mots de Christophe Bobin et sur la table les fourmillements dessinant les contours de – bientôt – le premier petit-déjeuner partagé après les... Lire la suite ›