Dans ma prison dorée. Depuis que je suis adulte, toutes ces années, j'ai voulu avancer. Surtout, ne pas stagner. Je me suis engagée dans un travail qui me motivait, où je me sentais utile, où je pensais m'épanouir. J'ai pris un chat, puis deux. Pour donner à quelqu'un tout ce trop plein d'amour, pour avoir une grande responsabilité. Pour me sentir grande. J'ai assumé plusieurs mutations, puis j'ai décidé de ne plus subir. J'ai demandé un poste fixe. J'ai acheté une maison. Je me suis enracinée. Je me... Lire la suite sur le blog ›
Cet article provient du blog Les péripéties d'une maîtresse. Retrouvez également son article Bali l'inoubliable. et 100 jours de séparation.