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corinne c

corinne colmant, paris

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Après son très beau roman, Ni du voyage, ni du paysage, qui embarquait le lecteur dans l’aventure magique d’une écriture, Corinne Colmant nous propose un recueil de vingt-deux nouvelles au titre polysémique : Bleu, la couleur éclatante de la peinture d’Eduardo, de la mer turquoise et des volets bleus des maisons méditerranéennes, mais aussi celle des hématomes psychiques et physiques qu’assène la vie, et que l'on retrouve dans ces nouvelles, à la fois légères et sérieuses.

Journal d'une jeune fille
► Lire la vidéoLe journal d'une jeune fille, spectacle tiré de Bleu, nouvelles, éditions unicité

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"Poisson", nouvelle tirée du recueil "Bleu", de Corinne Colmant, éditions unicité
► Lire la vidéoPoisson, une nouvelle tirée de Bleu, éditions unicité

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Bleu, par Robert Abirached

Intrigué d'abord par le titre, je me suis plongé dans cet étrange Bleu comme on saute dans un paysage sans nom, mais la cohérence et la force de ces textes n'ont pas tardé à m'interpeller violemment. Bleu, c'est comme blues, et comme la trace de coups reçus, et comme l'ingénuité d'un être mal armé qui se tient aux aguets, ou encore comme le rêve d'un mythe fondateur et entrevu dans les brumes de l'Azur.
le dessein de l'auteure apparaît ainsi au fil des pages et je lis maintenant Bleu tour à tour comme... Lire la suite » le récit, disséminé à travers des scènes variées, et sans cesse recommencé, d'un affrontement avec le monde, conduit tantôt avec désinvolture et tantôt avec un humour cruel. Il y a, me semble-t-il, trois partenaires toujours présents dans ce drame : la nature, d'abord, à la fois dans ce qu'elle comporte de charmeur, de sauvage, de destructeur et de violent; elle est le cadre omniprésent de la vie telle qu'elle est jouée devant nous par un personnage masculin bien plus falot qu'il n'apparait à première vue, destructeur, mais bien plus clairement détruit par la meneuse des actions souvent minuscules qui le minent : au centre de toutes ces nouvelles, en effet, porteuse de la joie et de l'angoisse de vivre, dominatrice et en profond accord avec la terre nourricière, c'est une jeune femme qui mène la danse et dirige les événements en y jetant toutes ses forces.
Se succèdent, au long de ce combat, d'innombrables assauts, parfois hilarants, dont l'un des plus réussis est l'épisode de la mérule, morceau de bravoure du livre...

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Son compte est bon, tirée de Bleu, nouvelles, éditions unicité. ► Lire la vidéo

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Journal d'une jeune fille
► Lire la vidéoJournal d'une jeune fille, avec Clara Colmant et Chansse Evanns au saxophone

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Merci à tous, de l'accueil chaleureux de notre représentation, merci à Chansse Evans qui nous a accompagnés au saxophone, à Clara Colmant qui a incarné magnifiquement la jeune fille, à Alain Chambon, alias Paul et Marcel.
Bleu, nouvelles, éditions unicité est sur fnac.com (et 3 fnac à Paris), amazon, La Lucarne des écrivains115 Rue Ourcq, 75019 Paris, l'Herbe rouge, 1bis rue d’Alésia 75014, Paris et quelques autres librairies; commandable sur le site de l'éditeur : http://www.editions-unicite.fr/ , et dans toutes les librairies.
Alors, je vous souhaite une bonne lecture et attends vos commentaires avec intérêt

  • corinne c

    corinne c Bleu, par Robert Abirached

    Intrigué d'abord par votre titre, je me suis plongé dans cet étrange Bleu comme on saute dans un paysage sans nom, mais la cohérence et la force de ces textes n'ont pas tardé à m'interpeller violemment. Bleu, c'est comme blues, et comme la trace de coups reçus, et comme l'ingénuité d'un être mal armé qui se tient aux aguets, ou encore comme le rêve d'un mythe fondateur et entrevu dans les brumes de l'Azur.
    Votre dessein apparaît ainsi au fil des pages et je lis maintenant Bleu tour à tour comme le récit, disséminé à travers des scènes variées, et sans cesse recommencé, d'un affrontement avec le monde, conduit tantôt avec désinvolture et tantôt avec un humour cruel. Il y a, me semble-t-il, trois partenaires toujours présents dans ce drame : la nature, d'abord, à la fois dans ce qu'elle comporte de charmeur, de sauvage, de destructeur et de violent; elle est le cadre omniprésent de la vie telle qu'elle est jouée devant nous par un personnage masculin bien plus falot qu'il n'apparait à première vue, destructeur, mais bien plus clairement détruit par la meneuse des actions souvent minuscules qui le minent : au centre de toutes ces nouvelles, en effet, porteuse de la joie et de l'angoisse de vivre, dominatrice et en profond accord avec la terre nourricière, c'est une jeune femme qui mène la danse et dirige les événements en y jetant toutes ses forces.
    Se succèdent, au long de ce combat, d'innombrables assauts, parfois hilarants, dont l'un des plus réussis est l'épisode de la mérule, morceau de bravoure du livre.
    Je vous le dis avec simplicité : vous voilà avec ce livre entrée vraiment en littérature, mais vous n'oublierez pas le théâtre, n'est-ce pas le 13 août 2015, 15:09 Supprimer

  • corinne c

    corinne c Robert Abirached
    J'ai lu votre roman avec un mélange de curiosité, d’étonnement et de plaisir, comme on va à la recherche d'une ombre qu'on a entrevue d'abord et qui prend corps d'image en souvenir: absente, présente et de nouveau dérobée. La surprise que vous nous offrez consiste à nous mettre au cœur d'un kaléidoscope où naissent, s’annulent, reviennent et se croisent, en une sarabande de plans mobiles, des éclats de réalité, pour approcher une vie qui, elle-même, virevolte et s'échappe sans fin.
    Votre lecteur, décontenancé d'abord, peut ainsi saisir au plus près E. Entourée de ses comparses, qui sont aussi ses satellites, en sautant d'un lieu à l'autre, d'un temps indéfiniment conjugué à des concrétions soudaines, et cela fait une drôle d'histoire, dont il devient difficile de se déprendre.
    Bravo pour ce début romanesque, tout en couleurs éclatées sur des surfaces virevoltantes, qui fait miroiter ensemble un paysage et son envers, une réalité et son double, une vie qui, inlassablement, s’efface et se recompose. le 13 août 2015, 15:17 Supprimer

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