enfantissages dans litterature
Sombrer
La nuit creuse sa galerie dans mes entrailles et j’y sombre corps et Peut-on marcher sur l’amertume quelques pas sans empreintes percés par les pointes du silence ? C’est le corps... Lire la suite »
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Sans le lointain
Il fait nuit et il fait jour et fasse que les sépare un midi ou un minuit. J’attends la fracture de l’aube et le craquement du crépuscule. Et pendant que s’ébruite le vol des... Lire la suite »
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Esprits, 2
La nuit est tombée sous mon toit percé d’étoiles. Les esprits s’étaient révélés comme autant de tintements silencieux, avançant à pas lents puis se retirant dans les ombres, sans... Lire la suite »
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Changement d’adresse
On peut me lire désormais à http://www.juliettezara.net/enfantissages/. À bientôt.No Tags Lire la suite »
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Esprits
J’ai d’abord entendu leurs chants de joie, aussi léger que le bourdonnement des abeilles. Et puis j’ai vu tout à coup des lumières scintiller dans le tremblement des ombres, qui... Lire la suite »
enfantissages dans littã©rature
…
Parfois apercevoir une fleur et ne pas en dire un motNo Tags Lire la suite »
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…
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L’ombre ou l’exil
J’écrirai les archives du vent Et En ce feu entretenu D’un pas dans l’ombre J’entre enfin Dans l’exil J’écrirai les archives du vent Une ombre a jailli Sans... Lire la suite »
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Méditation
Tu as pour nomcolline sans visage ouverte à la nuitcollinesans visage au bûcher des terres nues tu traversesma gangue et ta langue râpeusem’extirpe dans la nuit qui flambe dans la flamme... Lire la suite »
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15 août
Ils avaient jeté leurs lignes dans le vide et, pris dans le tourbillon des traces laissées par la nuit, ils s’étaient endormis. C’est alors qu’ils l’avaient vue, couverte... Lire la suite »
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Levant
Eaux à toi déhanchées contre peau tu trembles sous tes ombres sous le son glissant des voix des voix désolées en épines quand j’ai perdu au creux de toi le chemin tordu des os sifflants... Lire la suite »
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Orage
Je te bois et tu tournes autour de moi brise folle me fend brise mes reins d’une secousse un tremblement la fissure d’une goutte de pluie sur la vitre quand toi traversé par les rais de... Lire la suite »
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Envol
Toi vibre météore dans les couleurs de la mer au centre des peuples éteints enveloppée d’une voile de lenteur circule la sève survole encore poussent tes heures au ras des vagues... Lire la suite »
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Ton nom, par Florence Noël
(Photo : Florence Noël) rien n’imprime rien sur ma paume corrodée sinon ton nom je ne te cherche plus -assez dit l’heure assez - je ne cherche qu’en lèvres en glacis de salive... Lire la suite »
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Armes
Ça prend l’intérieur comme une tour assiégée qui voudrait contenir les mots tissés d’ombre je cherche la détente et l’explosion je rêve de nuées d’oiseaux défroissant... Lire la suite »
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Armes
Ça prend l’intérieur comme une tour assiégée qui voudrait contenir les mots tissés d’ombre je cherche la détente et l’explosion je rêve de nuées d’oiseaux défroissant... Lire la suite »
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Ils
Ils s’attroupent ou clignotent à rebours s’effacent blancs sous le monde ou s’estompent vapeur sur le fil de. Ils ne sont pas nos ombres ni nos pas des lueurs détachées dans les... Lire la suite »
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Hameau, par Jean Prod’hom
Le soleil levé avant l’aube essore le ventre gras de la compostière, Corentin est au bois. À Pra Massin les fenêtres sont grand ouvertes, c’est le printemps, la grande affaire. Personne dans... Lire la suite »
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Hameau, par Jean Prod’hom
Le soleil levé avant l’aube essore le ventre gras de la compostière, Corentin est au bois. À Pra Massin les fenêtres sont grand ouvertes, c’est le printemps, la grande affaire. Personne dans... Lire la suite »
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Jour Ordinaire
« Je ne t’aime pas » le quai du métro est bondé il est tard pourtant on est là tous comme des manchots sur la banquise par milliers prêts à se jeter à la mer avec la moiteur les remugles... Lire la suite »

