Femme Actuelle Hellocoton

imane arrada

Oma Emma, Paris

dans

j'aime vivre!

http://www.facebook.com/photo.php?fbid=28013032...
justin bieber !

  • Rejoignez vous aussi la conversation sur Hellocoton !

Concours

La victoire de François Hollande ressemble à une ruse de l’histoire. La gauche l’emporte alors que la campagne électorale et le premier tour de l'élection présidentielle ont confirmé que la France demeure idéologiquement marquée à droite. Bien plus, c’est désormais une droite totalement décomplexée qui donne le la du débat politique. On a, par exemple, demandé à plusieurs reprises au candidat socialiste s’il y avait «trop d’immigrés en France». Il aurait pu refuser de répondre à une question aussi tendancieuse ou... Lire la suite » suggérer aux journalistes qui la lui posaient de se mettre un instant à la place de ceux qui devraient se sentir «en trop». Prudemment, il a choisi d’improviser une réponse. Comme si le moment n’était pas encore venu de déconstruire les pseudo-évidences qui structurent la politique française depuis au moins cinq ans.



Cette élection dans un contexte idéologique aussi hostile à la gauche doit beaucoup à l’antisarkozysme. Cela n’a rien de très original : toutes les alternances se sont faites sur le discrédit des équipes sortantes. La vraie question est de savoir de quoi l’antisarkozysme est le nom. Le résultat du Front national indique malheureusement que le rejet des lois sécuritaires, de la politique d’immigration et des tendances autoritaires de ce quinquennat n’en constitue pas le principal vecteur. Il est plus probable que Nicolas Sarkozy a perdu l’élection de 2012 dans les premiers jours de son mandat, quelque part entre le Fouquet’s et le yacht de Vincent Bolloré.



On peut être de droite et aimer la discrétion. François Hollande l’a compris et c’est pourquoi il a eu l’intelligence de promouvoir la «normalité» au rang de vertu politique. Cette modestie affichée a reçu l’approbation de nombreux Français qui avaient le désir de sortir d’un cauchemar, pas celui de rêver. Parmi eux, les plus engagés se sont retrouvés à la Bastille pour montrer que leur soulagement était aussi une joie positive. Mais la comparaison avec mai 1981 s’arrête là. C’est seulement du bout des lèvres que l’on évoquait la réunion du «peuple de gauche». Quant au nouveau président, il a dédié sa victoire au «peuple de France», une adresse plus consensuelle et moins risquée.



L’élection de Hollande constitue donc une entorse au théorème de Gramsci selon lequel l’hégémonie culturelle conditionne la victoire politique. Nicolas Sarkozy s’était, paraît-il, inspiré du philosophe italien marxiste pour mener sa campagne de 2007. De ce point de vue, il a réussi au-delà de ses espérances (et de nos craintes), même si son triomphe dans les têtes s’est finalement soldé par un échec électoral. Une fois que l’on s’est réjoui de cette défaite, la question reste pendante de savoir comment la gauche va entamer la reconquête des idées dans la situation la plus défavorable : l’exercice du pouvoir.



Quoi que l’on pense de son programme, Jean-Luc Mélenchon a axé son discours sur le besoin de retrouver la fierté d’être de gauche. «Ne baissez plus les yeux» a été le leitmotiv moral de ses discours. Au moins autant que par ses qualités de tribun, l’écho rencontré par Mélenchon s’explique par le désir identitaire d’une partie de la gauche. Après trente ans de captation néolibérale du «réel», il reste donc possible de décrire le monde avec d’autres mots que ceux de la finance et du conservatisme national.



Pour Hollande, le problème est tout autre. Dès lors qu’il a été élu, il n’a plus vocation à décrire le monde, mais à essayer de le transformer. Si le nouveau président décide d’engager la bataille des idées, il devra le faire sur le terrain des faits et dans un contexte économique qui limite considérablement les marges de manœuvre. Les impératifs étroitement gestionnaires plaident, une nouvelle fois, pour l’abandon des promesses électorales et l’ajournement de la refondation idéologique. Ce serait la pire solution car, quels que soient les aléas électoraux, cela condamnerait la gauche à demeurer honteuse, même dans la victoire. Mais la crise européenne sera peut-être l’occasion d’une seconde ruse de l’histoire. Contrairement au néolibéralisme qui fait du marché et de la concurrence la réponse à tous les problèmes politiques, la gauche ne dispose pas d’un modèle pour conduire les hommes à des objectifs acceptables par tous. Michel Foucault constatait déjà qu’«il n’y a pas de gouvernementalité socialiste», c’est-à-dire d’art de gouverner alliant l’exigence de justice sociale avec la prise en compte des pratiques individuelles. Dans ce domaine, tout est à inventer : le rapport aux institutions, un usage non individualiste de la liberté, des désirs qui ne se limitent pas au calcul d’intérêts.



Partout en Europe, le gouvernement par le marché fait la preuve de son inefficacité. Devant cet échec qui est d’abord le sien, la droite française est sur le point de réaliser sa mue idéologique vers le nationalisme rance. L’élection de Hollande ouvre peut-être une issue, précisément parce qu’elle est désenchantée. Pour la première fois de son histoire, la victoire de la gauche ne commence pas avec le rêve, mais avec la nécessité impérative de résoudre des problèmes concrets. Condamnée à être inventive, elle parviendra peut-être à réconcilier l’égalité et la raison. Puisque son utopie ne fait plus recette, que la gauche essaie au moins de redéfinir le réel.

inShare
Plus

Par Christophe Lamoure - Publié dans : Textes
Ecrire un commentaire
Jeudi 7 juin 2012
Conférence de François Fédier sur Jean Beaufret



inShare
Plus

Par Christophe Lamoure - Publié dans : Audio/Video
Ecrire un commentaire - Voir le commentaire
Mercredi 23 mai 2012
Mises à jour

MISE__-1.JPG



Mises à jour des calendriers



de l'atelier de Dax :

lundis 4, 11, 18 et 25 juin ; lundi 2 juillet



de l'atelier de l'UTLA du lundi :

séance de rattrapage le jeudi 31 mai de 10h30 à 12h

lundis 11 et 25 juin ; lundi 2 juillet



et de l'atelier de philosophie de Biarritz du mardi :

mardi 29 mai ; mardis 5, 19 et 26 juin



Vous pouvez les retrouver en cliquant sur l'onglet correspondant dans la colonne de droite.

Veuillez recevoir mes excuses pour les désagréments occasionnés.

inShare
Plus

Par Christophe Lamoure - Publié dans : Infos
Ecrire un commentaire
Dimanche 20 mai 2012
Entretien avec Julien Freund (1921-1993)


Freund-Julien-Qu-est-Ce-Que-La-Politique-.jpg
Propos recueillis par X. Cheneseau, Revue Vouloirn°61/62, fév. 1990.

L'Europe est en décadence, malgré ses réussites technologiques, parce qu'elle ne croit plus en ses propres valeurs. Surmontera-t-elle cette crise ? Reviendra-t-elle à des valeurs traditionnelles ou en créera-t-elle de nouvelles ? Conservera-t-elle son identité ou l'abdiquera-t-elle face à un mondialisme triomphant ? Telles sont les questions fondamentales qui se posent aux peuples européens et auxquelles répond l'éminent sociologue Julien Freund.

I - Ancien directeur de l'UER des sciences sociales de l'université de Strasbourg, vous êtes l'auteur, entre autre, du fameux Qu'est-ce que la politique ? Ne pensez-vous pas que parmi les causes intellectuelles et spirituelles de la décadence européenne, vient en 1er lieu le pluralisme des valeurs ?

Par sa nature même, la valeur implique la pluralité. Là où il n'y aurait qu'une seule valeur, il n'y aurait pas de valeur du tout, faute de toute comparaison possible, fondement de toute évaluation. Une chose vaut plus qu'une autre, ou bien moins, ou bien elle lui est équivalente. Autrement dit, les valeurs sont distribuées sur une échelle, suivant qu'elles sont supérieures ou inférieures à d'autres ou encore équivalentes. Or le rapport de supériorité à infériorité s'appelle hiérarchie. Quiconque utilise la notion de valeur suppose une hiérarchie au moins implicite. L'égalitarisme moderne est un singulier qui exclut les valeurs, puisqu'elles sont au pluriel. En ce sens, l'égalité n'est une valeur qu'à côté d'autres comme la liberté, la charité, le bonheur, la vertu, la médiocrité ou la méchanceté.
La pluralité n'est cependant pas la même chose que le pluralisme, pas plus que la socialité n'est le socialisme ou la totalité le totalitarisme. Le pluralisme actuel des valeurs proclame que toutes les valeurs se valent et comme tel, il constitue une désagrégation de la valeur par désagrégation de tout hiérarchie. Dans ce cas, à la limite,l'innocence ne vaut pas plus que la faute, la droiture pas plus que l'hypocrisie. Évidemment, il n'y a plus de raison dans ce cas de préférer un député honnête à un député malhonnête, un enseignant conscient de sa tâche à un paresseux. Ce pluralisme des valeurs est incontestablement une des raisons de la décadence spirituelle de l'Europe.

II - Est-il trop tard pour une prise de conscience, pour un sursaut ?

On ne saurait exclure de la vie ni de l'histoire les situations exceptionnelles et les événements miraculeux. Si nous nous référons aux conditions actuellement données, la décadence de l'Europe est irrémédiable. Je dirais même que l'Europe est en pleine décadence depuis un certain nombre d'années. On peut avancer à ce propos divers arguments subjectifs, et de ce fait contestables, mais il demeure un argument objectif que personne ne saurait mettre en doute, sinon par sa mauvaise foi. L'Europe a été jusqu'à présent la seule civilisation qui ne fut pas simplement localisée à un territoire d'un continent. Non seulement elle fut continentale mais elle fut aussi la seule à acquérir la dimension mondiale. Elle a, en effet, mis en rapport des peuples qui jusqu'alors s'ignoraient totalement. Un habitant aborigène était aussi ignorant de l'Afrique qu'un Esquimau. Or l'Europe a été petit à petit présente sur tous les continents, même dans les îles jusqu'alors inhabitées, ou découvrant de petites îles océaniques qui aujourd'hui encore ne sont pas habitées en permanence. Et brusquement, au lendemain de la dernière guerre mondiale, elle a abandonné ses territoires extra-européens et s'est retirée à l'intérieur de ses frontières géographiques de subcontinent de l'Asie. Le fait indiscutable est que pendant des siècles, elle n'avait cessé de progresser dans tous les ordres, scientifiques, artistiques, économiques et autres, et brusquement, en 2 décennies à peine, elle a régressé jusqu'à cesser d'être politiquement une puissance mondiale. Il y a 50 ans, elle dominait tous les Océans, aujourd'hui elle éprouve toutes les peines du monde à se défendre efficacement dans ses frontières.

III - Pour vous, la décadence de l'Europe est-elle un fait irrémédiable ?

Je ne suis ni prophète, ni devin, mais je vois difficilement un retournement de la situation durant les prochaines générations. L'Europe est en décadence, en dépit de ses succès techniques. Il me semble même que l'Europe désire éprouver sa faiblesse jusqu'au bout, malgré toutes les invitations au sursaut, malgré toutes les bonnes intentions de ceux qui essaient de nous avertir des conséquences inéluctables de la décadence. Les Romains de la décadence, à part l'un ou l'autre esprit lucide (ils furent rares), n'avaient nullement conscience de vivre une période de décadence, puisque l'économie ne fut jamais aussi prospère qu'à cette époque et qu'on offrait aux citoyens toutes les jouissances des jeux sur les stades et, dans les cirques, les jeux les plus frivoles et les plus meurtriers. La décadence est au 1er chef morale et politique et non point économique ou technique.
Allez faire comprendre la prudence à un fou de la vitesse ! La drogue tue mais le plaisir qu'elle procure dans le présent est le plus fort. J'ai tendance à croire que l'économie du loisir, aujourd'hui prédominante jusqu'à faire du chômage un argument de la rhétorique politique, contribuera à accélérer la décadence. Il en va de même dans les autres domaines, en particulier celui de l'éducation. On élève petit à petit l'ignorance en prétention intellectuelle. L'expérience est dépourvue de signification, chaque génération vivant cependant sur l'acquis des précédentes, mais en même temps, en faisant croire que l'acquis dont elle profite est son oeuvre. L'éducation moderne consiste avant tout à apprendre à se mentir à soi-même.

IV - Orphelins, que pouvons-nous faire à l'avenir ?

Nous sommes en présence de changements en profondeur de la mentalité générale qui affectent l'ensemble des esprits dans le monde. Or, une mentalité ne se modifie pas sur ordre ou sur recommandation, si utile ou profitable qu'elle puisse être. L'avenir n'est cependant pas bouché, du fait qu'il n'y a pas de décadence historiquement absolue. En effet, la décadence est une transition, qui dure plusieurs générations, entre une civilisation épuisée et fatiguée et la naissance d'une nouvelle civilisation consciente d'un nouvel ordre, de nouvelles formes et normes. Cela nous le savons par toute l'histoire connue.
La question qui se pose aujourd'hui est de savoir si la civilisation nouvelle en gestation sera une civilisation mondiale, non pas une civilisation qui s'est mondialisée au fur et à mesure de son développement comme l'Europe, mais qui serait mondiale en esprit dès son principe.L'éventualité de ce nouveau type peut supposer l'apparition d'une nouvelle autorité, institutrice d'une nouvelle hiérarchie reconnue comme légitime et qui parviendrait à s'imposer universellement. Il est plus que probable que l'humanité fera l'expérience de ce que j'appellerais une émeute culturelle, à succession plus ou moins rapide, sous le drapeau de revendications de minorités ethniques ou de groupes radicalisés et focalisés sur des valeurs qui se laisseront facilement ébranler ! Il n'est pas du tout certain que ce qui est en train de se passer en Russie soviétique ne sera qu'une réplique de ce que nous connaissons en Europe, car les discordes qui déchirent la Soviétie peuvent engendrer une autre façon d'ensemble de voir les choses. Cessons d'être les esclaves de nous-mêmes. On peut faire les mêmes observations à propos de l'Amérique. L’espérance, qui est consubstantielle à la vie, est le seul moyen de contrôler les possibles dérapages des périodes troubles des transitions. Si jamais tout devenait certain à l'avenir, il faudrait abandonner toute espérance comme dans l'enfer de Dante. L'être qui espère n'est jamais orphelin, parce qu'il demeure capable d'imaginer et d'anticiper à la lumière du passé des perspectives qui échappent à la logique des théories. Ne tombons pas dans la fatuité de ce prix Nobel de Physique, victime de son scientisme, qui déclarait vers les années 1930, que dans 6 mois la physique serait une science totalement achevée.

V - Le retour du politique conditionne-t-il tout réveil de notre peuple à la puissance ?

Une civilisation n'est pas uniquement l'expression d'une puissance politique car, par son essence, elle implique d'autres moments aussi prestigieux, d'ordre à la fois religieux, moral, artistique, scientifique, juridique et autres. En tant que telle, la politique est la puissance de régulation intérieure des sociétés pour pouvoir mieux se défendre contre l'ennemi extérieur, elle n'est efficace qu'à la condition de reconnaître que ces divers moments qui composent une civilisation peuvent être conflictuels. Ne soyons pas aveugles : le conflit est l'une des sources de la dynamisation d'une société. Une société qui voudrait être d'emblée pacifique parmi les autres n’est qu'une utopie promise au désastre.
Le retour au politique, si on le conçoit comme une entité isolée, ne pourrait que susciter des illusions, car il demeure l'instance du choix de la hiérarchie au sein d'une société. Le choix est inévitable du fait que le développement d'une société se caractérise par la pluralité des orientations possibles, au gré des événements contingents, mais également d'expressions et de valeurs concordantes. Un choix immanent à lui-même n'est que pure nécessité qui s'ignore. Le choix dont je parle est d'abord la foi en une transcendance nourricière d'une espérance la plus favorable possible à l'humanité à venir.
L'espérance est indispensable, ainsi que l'illustre actuellement le phénomène de l'émigration. La vie comporte un jeu de réciprocités tolérables entre elles. Sinon, elle devient guerre. Lorsque les émigrés sont en nombre, ils introduisent forcément leurs façons de voir, ils deviennent des forces de contagion pour la société qui les accueille. Par conséquent, ils introduisent d'autres normes chez les peuples allogènes. Nous sommes en Europe au début d'un processus de réciprocités que nous ne pourrons discipliner que par l'espoir en la transcendance de valeurs communes à une nouvelle histoire à construire. Il y a des nostalgies mortifères pour nous mêmes.

VI - Croyez-vous à la fin des idéologies ?

La fin des idéologies, au sens d'armes de propagande et de doctrines eschatologiques à la fois polémiques et sécularisées, est historiquement un événement indéniable. Les idéologies sont en train de dépérir, ainsi que l'illustrent la déconfiture du marxisme-léninisme et les antagonismes internes à l'anarchisme, dans tous les pays. Disons que les idéologies philosophiquement qualifiées et socialement belliqueuses ou exterminatrices sont toutes à la dérive, mais elles ont laissé des traces dans les âmes. Nous vivons inconsciemment au milieu d'être idéologisés (cela peut également nous arriver), qui ne se réclament plus d'une idéologie déterminée, mais qui ont intégré dans leur comportement, dans leur mentalité et dans leur raisonnement ainsi que dans leurs votes, les sédiments d'idéologies moribondes.A gauche comme à droite, on sacrifie au tiers-mondisme, on tient les discours flatteurs sur la paix, la justice et le bonheur individuel et collectif. Les idéologies caractérisées exigeaient l'adhésion volontaire des esprits, l'idéologisation, au contraire, est l'avilissement des âmes, dénaturées par les médias. C'est ce que Max Weber appelait le paradoxe des conséquences. Au nom de bonnes intentions, nous nous préparons des lendemains malheureux. Si la philosophie a encore un sens, alors elle pourrait réfléchir sur le décalage entre la générosité des idées et la méchanceté des actes effectivement accomplis.

VII -La "Soft-idéologie" ne porte-t-elle pas en elle le totalitarisme ?

Il est possible que la "Soft-idéologie" conduira au totalitarisme à condition de le comprendre comme un terrorisme à la fois individuel et collectif. Peut-être aussi sommes-nous obnubilés en ce siècle finissant par le totalitarisme qui fut la marque de notre temps. Ne s'agit-il pas d'un crépuscule dont il faut sortir ? En effet, il y a autant de chances, peut-être même davantage, que la conséquence ne sera plus le totalitarisme, mais la décomposition de toutes les relations sociales, malheureusement avec notre consentement. Observons simplement que l'opinion générale est hostile de façon plus ou moins consciente à l'autorité, à la contrainte, aux interdits et par conséquent aux règles, à l'ordre et au respect, à la pudeur et même, tout bonnement, l'espérance n'est pas placée devant l'alternative : le totalitarisme terroriste ou la décomposition de la société ? Confiant dans la transcendance, l'espérance est capable d'imaginer des normes plus humaines de rapports entre les hommes, à condition de reconnaître que l'intelligence est inséparable aussi bien de la mémoire que de l'inspiration. La lutte à mener est d'ordre spirituel : réhabiliter la mémoire en tant que passé et histoire et faire confiance à la grâce cachée dans la pensée productive, dont la créativité actuellement en honneur n'est qu'une caricature.
Professeur, nous vous remercions de nous avoir accordé cet entretien.

inShare
Plus

Par Christophe Lamoure - Publié dans : Textes
Ecrire un commentaire
1 2 3 4 5 6 7 8 9 suivant fin
Présentation

Blog : Le blog de Christophe Lamoure
Le blog de Christophe Lamoure
Catégorie : Culture
Partager ce blog
Retour à la page d'accueil

ACTIVITES KALOS

CONFERENCES 2012 DE LA RUE EN PENTE
COURS VENDREDI UTLA 2011-2012
CONFERENCES DE TARNOS 2011-2012
ATELIER DE PHILOSOPHIE DE BIARRITZ 2011-2012
ATELIER DAX 2011-2012
ATELIER ORTHEZ 2011-2012
COURS LUNDI UTLA 2011-2012

Articles récents

Conférence de Tarnos
Michael Foessel
Conférence de François Fédier sur Jean Beaufret
Mises à jour
Entretien avec Julien Freund (1921-1993)

Liste complète
CARNET

NOTES
ESSAIS
CITATIONS
VOYAGE AU CHATEAU DE MONTAIGNE
TEXTES UTLA
CONFERENCE DE MICHEL PUECH
PATRICK GRABET (IMAGES)
ATELIER D'ECRITURE EPICTETE
PATRICK GRABET (TEXTES)

Liens

Librairie Jakin
Librairie La Rue en Pente
Les ateliers d'Agnès
Le monde de Cathy
L'autofictif - Le blog d'Eric Chevillard
Site du philosophe Michel Puech
Blog de Catherine Kintzler

  • Les réponses du concours sont masquées pendant la durée de celui-ci!
  • Rejoignez vous aussi la conversation sur Hellocoton !

Pronovias 2012 Bridal Fashion Show - Vestidos de novia - Wedding Dresses - Wedding gowns
► Lire la vidéotrés belle couleur!

  • Rejoignez vous aussi la conversation sur Hellocoton !