Le poète s'appuie, durant le temps de sa vie,à quelque arbre, ou mer, ou talus, ou nuage d'une certaine teinte, un moment, si la circonstance le veut. Il n'est pas soudé à l'égarement d'autrui.  Son amour, son saisir, son bonheuront leur équivalent dans tous les lieux où il n'est pas allé, où jamais il n'ira,chez les étrangers qu'il ne connaîtra pas.  Lorsqu'on élève la voix devant lui,qu'on le presse d'accepter des égards qui retiennent, si l'on invoque à son propos les... Lire la suite sur le blog ›
Cet article provient du blog le coin enchanté. Mijanouk est également auteur de J'ai commencé... et La beauté du monde a pris votre visage....