Il était beaucoup trop tôt ce matin-là, nous étions chiffonnées, comme encore dans nos plumes, comme si le sommeil s’était glissé dans nos valises. Arrivées en gare, nous fûmes soudainement prises d’un regain d’énergie qui très rapidement se dissipa pour laisser place à une léthargie certaine. Je gardais les yeux péniblement ouverts, je ne voulais rien perdre des nouveaux horizons qui s’offraient à moi, comme un cadeau, une carte postale en mouvement.Je découvrais... Lire la suite ›