Dans Téhéran tabou, un long métrage sorti en salles depuis mercredi dernier et vu lors du dernier Festival d’Annecy, Ali Soozandeh  a choisi l’animation  et la rotoscopie précisemment pour  contourner la censure, "maquiller la réalité en la rendant moins réaliste et plus présentable,  et  réaliser une charge violente et percutante sur les contradictions d une société iranienne entre désirs et repressions. Présenté à la semaine de la critique à Cannes  ce film... Lire la suite sur le blog ›
Cet article provient du blog Blog de baz'art. Philippe habite à LYON et est également auteur de Le Coeur du Comoedia battra trois fois plus fort et OURS : son POPS fait bourdonner de plaisir !!.