Si vous nous suivez depuis le début, vous savez qu’on frétille à l’approche du mois de mars… Non parce que l’hiver tire sa révérence, ça non (-30°C ressentis le 11 mars et un petit blizzard de derrière les fagots le jour même du printemps, ironie tragique). Mais parce que les bois se mettent à embaumer de l’odeur sucrée des cabanes à sucre pendant la transhumance annuelle vers les érablières. Mais avant de goûter au nectar des forêts, nous sommes... Lire la suite sur le blog ›
Cet article provient du blog Les Néo-Brunswi...quoi ?. Martine habite à Moncton et est également auteur de Tranches de vie : avril 2017 et Tranches de vie : février 2017.