Depuis quelques semaines les langues se délient, les femmes parlent, osent dire l’inadmissible, l’indicible, lâchent les vannes, partagent le pire. Je ne suis pas rentrée dans l’arène, je ne me sentais pas légitime. J’ai attendu que ça passe. Mais ça ne passe pas. Fort heureusement. J’attendais la chute. Je voulais voir ce qui se passerait après les hashtags, après la libération de la parole, après la prise en compte de ce que vivent les femmes au quotidien, dans un pays... Lire la suite sur le blog ›
Cet article provient du blog Marie Kléber. Marie habite à Paris et est également auteur de La peur du regard de l’autre, la mauvaise excuse par excellence ! et Ils avaient un prénom….