Cher Vous,Il fut un temps où j’initiais par ici de brèves correspondances entre vous et moi, vous qui n’étiez en ce temps-là qu’une poignée. J’écrivais alors dans le silence et pour le silence. J’inscrivais noir sur blanc les mots qui sont beaux à écrire, je nourissais patiemment et sans attente mon petit écosystème. C’était doux, ça ne comptait pas, c’était la réalité adjointe d’un filtre, sinon fictionnel, du moins de juste ce qu’il faut d’abstraction....

Cet article provient du blog Dune. Caroline habite à Bruxelles et est également auteur de Atterrissage et Idées lecture : la liste collaborative et évolutive.
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