Aux portes de mes lèvres il y a l’indicible, pétri par la honte, la peur et le dégoût. Aux portes de mes lèvres il y a une multitude de tabous. Moi au fond l’impudique, la sensuelle bouillonnante, prisonnière d’un corps qui n’est pas mien, que je ne veux pas reconnaître. Je veux un corps qui me corresponde, je ne veux plus cacher ma vraie nature. Sous mes allures de petite fille sage, pudique à l’extrême, honteuse de montrer le moindre bout de peau quand je sors, sommeille...

Cet article provient du blog Le monde de Lili G.. Retrouvez également son article Encadrée et 29.
Lire la suite sur le blog ›