Je le regarde tournoyer sur lui-même avant d’appuyer sur la sonnette. Il a souvent besoin de cette “bizarrerie” pour se calmer, se changer les idées, mais aussi pour se préparer à la suite. Comme tous les mercredis matins depuis presque cinq ans, j’emmène mon enfant chez le pédopsychiatre. Je sais que nous ne prendrons pas l’escalier – alors même que le cabinet est au premier étage – mais l’ascenseur. Je sais que dans la salle d’attente, il s’assoira sur le...

Cet article provient du blog Fabuleuses au foyer. Hélène habite à Strasbourg et est également auteur de Violences conjugales : “Je suis partie pour ma fille” et Le couple à l’épreuve de la PMA.
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