Des mains inconnues effleurent chaque courbe féminine, s’attardent de temps à autre, sans jamais être rejetées. Les femmes ne cessent de tournoyer, tournent et tournent, admirées par un visage puis un autre, sans jamais les regarder dans les yeux, mais sans jamais leur tourner tout à fait le dos non plus. Donnant l’impression de danser, elles utilisent en fait leur corps comme appât. C’est primitif. En tant que femme, je devrais être écœurée  Et pourtant, je...

Cet article provient du blog cultur'elle. Caroline habite à Orléans et est également auteur de Gladiator, de Ridley Scott et La Fréquentation des à-pics, de Catherine Charrier.
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