Dans ma coquille, je me sens à l’abri. Abri précaire, abri de survie, face à la brutalité du monde, face à l’agressivité de la société. Je n’arrive pas à gérer le flot d’informations qui m’agressent et me bombardent quand je sors de chez moi, les stimuli qui rebondissent dans tous les sens devant mes yeux lorsque je fais les courses, je me perds, je m’embrouille, je ne sais plus. Je suis une très grande anxieuse, depuis toute petite. Mon hypersensibilité est à la fois...

Cet article provient du blog Le monde de Lili G.. Retrouvez également son article 29 et Essentiel superflu.
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