Je l’ai raccompagnée jusqu’à sa station de métro et en marchant nous ne disions rien,parfois on n’en même pas besoin.C’est une de ces amies dont les silences ne gênent pas.parfois on ne se voit pas, mais chaque retrouvaille est un peu comme la veille.Son menton s’est mis à trembler et je n’ai rien su faire d’autre que la serrer dans mes bras.Parfois les mots ne suffisent pas.J’aurais aimé lui dire que tout allait s’arranger,...

Cet article provient du blog Et Dieu Créa. Elisa habite à Paris et est également auteur de J’aime pas, J’adore…sélection A Little Market et Regarder les autres sourire.
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