Parfois je rentre le cœur serré, d’avoir entendu Imat me dire que oui, il a laissé sa femme et son fils là-bas, qu’il n’avait pas le choix mais que demain, oui demain, il les fera venir…Parfois, j’ai la colère muette et les mots qui manquent.Parfois j’ai peur, j’avoue j’ai peur, de ce chômage plombant, de ce que demain nous apportera. Parfois, j’avoue, je doute de notre « bonne étoile », je me languie de l’attendre enfin.Parfois, souvent, je pense à ces...

Cet article provient du blog Restons Futiles. Perrine habite à CAEN et est également auteur de T’es pas facho, t’es juste fâché… et Les carnets d’HEMA.
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