Suite à mes états dépressifs assez profonds, je suis suivie de près par une psychologue. Si nos premiers contacts m'ont laissés dubitative, et peut-être un poil haineuse ("cette femme n'a aucune empathie. Je crois qu'elle me hait. Je suis sûre qu'elle me juge. Je pense que je vais arrêter"), il s'avère en fait que cette femme n'a peut-être pas d'empathie, n'a certainement aucune pitié, est absolument tyrannique et m'oblige à me confronter à mes pires failles, mes hontes, mes...

Cet article provient du blog Arretez de m'appeler "Madame". Mademoiselle B. est également auteur de Soirée en Club Libertin (1/2) et Soirée gay sur fond de fin de mondes.
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