Parce qu’un jour il faut bien commencer à sortir de sous son plaid. Parce que mes filles et mon mari ont besoin de moi. Parce qu’il faut bien retourner au boulot. Parce qu’il faut bien sécher mes larmes, faire taire mes angoisses et recommencer à regarder devant. Parce qu’il faut bien. J’ai laissé avec appréhension se refermer la page sur mon hibernation salvatrice. J’ai abandonné ma coquille au profit d’une carapace encore fragile, fêlée à...

Cet article provient du blog Miss Lune. Louna habite à Paris et est également auteur de Un lutin à la maison et Je n’aurai jamais d’enfants rapprochés.
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