Exister à mourir Il tire, droit et fierDroit et fier, il tombeLe soleil le regarde, de ses yeux que l’on oublie souvent, par paresse, aveuglés par notre être bien plus que par l’astre. Il voit le poing, serré autour de l’arme, le bras, levé, et les phalanges, rougies, tendues vers la tempe blanche.Il était calme, rayonnant, comme on s’étire au matin. Dans le feu de ses yeux, il n’y avait aucun brasier fougueux, seulement un rayon de regard qui infuse et diffuse. Et c’est...

Cet article provient du blog E-litt. Aurélie habite à Paris et est également auteur de Le fol estropié - Babillonner et Théâtre d'été en diable.
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