Imagine la scène : ta forêt préférée vient de s’enflammer, de se consumer. Les jours et les semaines ne font que souligner cette absurdité. Le soleil qui fend maintenant la forêt fait rayonner les cendres, comme une poussière brillante qu’on aurait dû aimer, mais qu’on n’arrive qu’à détester. Ton abris est disparu, rien ne se rapproche, pas même un peu, de ce que tu as connu. Aucune forme de vie ne semble avoir survécu. Où se trouvaient les plus sages arbres, se...

Cet article provient du blog La Fabrique Crépue. La fabrique Crépue habite à Québec et est également auteur de Le féminisme et À toi qui slides dans mes DMs.
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