Les gens, les choses, les lieux, ne me manquent pas, sauf quand j’y reviens. Quand j’y reviens, je réalise le temps qui s’est écoulé et c'est la sensation légère, joyeuse des retrouvailles qui me fait réaliser le temps qui s'est écoulé depuis la dernière fois. Comme quand on parle à un proche dont la voix familière réchauffe tout à coup, après des semaines, des mois sans pouvoir trop se parler et qu'on avait presque oublié les intonations et le timbre. Alors écrire ici,...

Cet article provient du blog mixed up world. Magali habite à Genève et est également auteur de Sur les ondes et "'Les chatouilles", la danse, la colère.
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