Un nouvel article très perso. Parce que ce n’est pas un tabou, ni une honte. Parce que j’ai déjà évoqué ce point au détour de plusieurs articles. Parce que sans me définir, ça fait partie de moi, de mon histoire et de mon présent. Je ne m’en suis jamais cachée, j’ai souffert d’anorexie et j’en garde certaines stigmates. J’ai envie de vous en parler sans fausse pudeur. Gamine, j’étais rondelette. Je viens d’une famille où l’on dit « il vaut mieux faire envie...

Cet article provient du blog Endorphine. Retrouvez également son article Discours sur le Yoga : vive la simplicité et la spontanéité ! et Le miracle morning ne passera plus par moi.
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