Je sais, ta souffrance était telle que tu étais persuadé d’être un fardeau pour nous tous. Avec le temps, j’ai appris à l’accepter et à te pardonner. La vraie vérité c’est que ces temps-ci, alors que ma vie est en grand changement, il m’arrive de t’en vouloir encore. Je t’en veux, car la seule petite part d’ombre que j’ai dans cette vie épanouie est ton absence. Oh combien j’avais encore besoins de toi ! Est-ce que tu t’en souviens toi à quel point notre...

Cet article provient du blog Seinplement pour moi. Seinplement pour moi est également auteur de Crème solaire : Attention aux mensonges ! et Tu me manques . . . peut-être?.
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