Le tournant s’est produit avec l’identification d’un gène appelé B-RAF en 2002. Chez plus de la moitié des cas de mélanome, on retrouve une mutation de B-RAF, V600 BRAF, tout particulièrement impliquée dans les mécanismes de prolifération cellulaire cancéreuse. Moins de dix ans après la découverte de cette mutation, les laboratoires Roche-Genentech testaient une nouvelle molécule, la vémurafénib, qui inhibe l'activité de la protéine mutante, B-RAF.THÉRAPIES CIBLÉES....

Cet article provient du blog Maladies de Cancer. JALAL habite à PARIS et est également auteur de Traitements révolutionnaires pour bloquer le développement du cancer de la peau et L'immunothérapie prolonge la survie de patients atteints de mélanome.
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