Illustration de la fenêtre de la maison paternelle.  La fenêtre de la maison paternelle Autour du toit qui nous vit naître Un pampre étalait ses rameaux, Ses grains dorés, vers la fenêtre, Attiraient les petits oiseaux. Ma mère, étendant sa main blanche, Rapprochait les grappes de miel, Et ses enfants suçaient la branche, Qu'ils rendaient aux oiseaux du ciel. L'oiseau n'est plus, la mère est morte ; Le vieux cep languit jaunissant, L'herbe d'hiver croît sur la porte, Et moi, je pleure en y pensant. C'est pourquoi la vigne enlacée...

Cet article provient du blog le coin enchanté. Mijanouk est également auteur de pour sourire ...un peu ! et qui a peur de qui ???.
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