À quarante ans, Katia décide d'aller seule, une dernière fois, dans la maison de son enfance. Elle veut y retrouver la table en pierre encore fraîche à l'aube, la mer qu'on voyait des fenêtres et, surtout, les échos d'une voix russe qui la hante, celle de sa grand-mère, qui lui parlait de la vie sous les lauriers roses. Mon avis :J’aime beaucoup Tania Sollogoub. Son écriture, son style, sa détermination à vouloir...

Cet article provient du blog le blog de Argali. Argali habite à Belgique et est également auteur de Le mois belge : Romans de gare et Visite à l'Ecole des Loisirs.
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